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OL–PSG : quand l’arbitrage oublie d’être juste

J’étais en tribune, ce soir-là, au Groupama Stadium. Et franchement, il n’y a pas besoin d’avoir fait l’école d’arbitrage pour voir ce qu’on a tous vu.
Une main évidente dans la surface,  un contact clair sur Tessmann juste avant le but parisien, la faute sur Tagliafico de Kang-in Lee… Trois situations flagrantes, et pourtant, rien. Silence radio.

On parle souvent de la VAR comme d’un outil pour rendre le jeu plus juste. Mais ce soir-là, elle a surtout donné l’impression d’être sélective. Comme si certains ralentis méritaient dix relectures, et d’autres… aucune.
Résultat : les tribunes s’enflamment, les joueurs s’agacent, et la frustration prend toute la place.

La faute sur Tesman, je l’ai vue, tout comme des milliers d’autres. Il est déséquilibré avant la perte de balle, et derrière, Paris marque. Et là, forcément, tu te dis : à quoi bon ? Si même la vidéo ne sert plus à corriger l’évidence, à quoi elle sert ?

Ce qui est dur, c’est que ces décisions changent un match. Pas seulement le score, mais l’énergie, la tension, la confiance. Les joueurs le sentent, le public aussi. On passe d’un vrai combat à une sorte d’injustice collective où tout le monde serre les dents, sauf ceux qui mènent au tableau d’affichage.

Alors oui, le foot reste un sport d’émotions, et c’est aussi pour ça qu’on l’aime. Mais quand ce qu’on voit tous, à vitesse réelle, n’est ni sifflé ni corrigé, on finit par se dire que le problème n’est plus la technologie. Il est humain.

Ce soir-là, à Lyon, personne ne demandait un traitement de faveur. Juste un arbitrage équitable. Et c’est peut-être ça, le plus rageant : quand la justice semble pencher, même un peu, tout le reste perd son sens.

Najwa Nouréliakine

@Chroniquedenaj

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